À FARM, la pisciculture n’est pas un à-côté. C’est un pilier — et le tilapia, notre choix principal.
Le Sénégal importe une part importante du poisson qu’il consomme. Cette dépendance est paradoxale dans un pays au littoral riche, mais elle s’explique : la pêche maritime ne suffit plus à couvrir la demande, et les zones rurales en sont les premières privées.
D’où l’intérêt de la pisciculture continentale. À Minawara, dans nos 14 bassins, nous élevons du tilapia — un poisson connu pour sa chair tendre, sa valeur nutritive (riche en protéines, faible en graisses) et sa relative facilité d’élevage en bassin.
Pourquoi le tilapia plutôt qu’autre chose ?
Trois raisons pratiques. D’abord, son cycle de croissance est compatible avec une production rurale (six à huit mois pour atteindre la taille marchande). Ensuite, il accepte une alimentation locale, ce qui réduit les coûts. Enfin, c’est un poisson populaire — les consommateurs sénégalais le connaissent et l’apprécient.
Une production locale, du début à la fin
FARM produit chaque année des dizaines de milliers d’alevins reproduits sur place. Pas d’achats extérieurs, pas de dépendance — du géniteur jusqu’au poisson commercialisable, tout se passe à Minawara.
Ce travail s’effectue avec l’appui de l’Agence Nationale de l’Aquaculture, qui assure le suivi technique. Voir aussi la dernière mission technique de l’ANA et la visite du DG.
Notre objectif est simple : du poisson frais, de qualité, et accessible aux familles sénégalaises. C’est ce que veut dire souveraineté alimentaire à notre échelle.

